La communion est un des premiers événements marquants dans la vie chrétienne car cela implique un avant et un après. Faire sa première communion c’est entrer au cœur de la vie chrétienne et paroissiale ; la pratique de la communion eucharistique nous fait entrer dans une communauté où un lien vital se crée entre les membres de celle-ci et le Christ ressuscité.

Autrefois en France,  on communiait vers 12 ans une fois par an à Pâques, après la communion solennelle. Au début du 20e siècle, le pape a alors encouragé les chrétiens à communier à chaque messe avant de demander à ce que chaque enfant puisse faire leur communion s’ils le demandaient. C’est pourquoi aujourd’hui l’enfant doit être bien préparé avant cet évènement.

Dans un premier temps, pour faire sa communion il faut avoir fait son baptême qui est l’entrée dans l’Eglise Chrétienne ; la communion va alors permettre de recevoir le corps du Christ. A la différence du baptême où se sont les parents qui décident pour leurs enfants, la première communion engage cette fois le désir de l’enfant qui est libre de dire «  oui, je crois en Dieu » et qui pourra ainsi communier à chaque messe.

La communion se fait lorsque l’enfant comprend qu’il s’agit d’un moment en communauté et non d’un moment seul, qu’il commence à mieux connaître Jésus et qu’il comprenne que le pain de vie reçu dans sa bouche, c'est-à-dire l’hostie, n’est pas un simple pain mais le corps du Christ. C’est pourquoi l’enfant baptisé peut faire sa communion dès sept/huit  ans s’il va régulièrement à l’église ou s’il a suivit environ 2 années de catéchèse et est libre d’accepter la communion ou non.  La préparation se fait en plusieurs étapes avec des catéchistes et en famille, il faut une initiation à la pratique de l’eucharistie, mais peut s’organiser de façons différentes selon les paroisses.